Les courses à poney

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Les courses à poney, galop et trot, sont les « deux petites dernières » des disciplines fédérales. Consciente de leur potentiel, la Fédération Française d’Équitation souhaite booster leur développement au sein des hippodromes via les poney-clubs et centres équestre de France.


Les courses de trot et galop à poney permettent de renforcer le lien entre le milieu des courses hippiques et le monde équestre. Deux milieux qui sont liés par une passion commune : les poneys et les chevaux. Adressées aux cavaliers de 7 à 16 ans, les courses à poney peuvent s’inscrire dans le projet équestre de chaque cavalier.


Ludiques et dynamiques, les courses à poney sont une alternative originale pour les enfants en quête d’action.

« C’est une excellente école pour les enfants qui doivent être attentifs à 100%. On voit alors des enfants timides évoluer et se sentir de plus en plus à l’aise », argumente Martine Della Rocca, présidente de la Commission fédérale des courses de trot à poney et présidente de l’Association des drivers juniors.

 

Ce sont deux disciplines complètes pour les cavaliers qui leur font découvrir une autre manière de monter, de trouver leur équilibre, de tenir leurs rênes et de gérer la vitesse. « Pour les enfants qui testent la discipline pour la première fois, c’est une véritable découverte ! Rapidement, ils s’y habituent, posent les mains et laissent faire. Pour le cross, ils doivent davantage apprendre à « conduire » leur monture. Les enfants doivent avoir des réflexes aiguisés, réfléchir pour gérer leurs poneys, les « sentir » durant la course, s’adapter à eux », commente Cécile Madamet, présidente de la Commission FFE des courses de galop à poney.


Les bénéfices sur la forme physique et le bien-être des enfants sont multiples. Ils apprennent le fair-play et l’entraide comme l’explique Martine Della Rocca : « Ils sont contents de pratiquer ce sport, ils s’amusent et apprennent à s’entrai-der. »
Dans une optique de développement, des questions d’accessibilité et d’attractivité sont à prendre en compte. Les poney-clubs et centres équestres situés non loin d’un hippodrome ont bien sûr une carte à jouer. La FFE accompagne les clubs qui veulent se lancer dans la discipline du trot attelé notamment.


« Dans ce contexte, il faut avoir conscience que les clubs sont une remarquable rampe de lancement pour ces disciplines. Ils ont aussi des impératifs éducatifs et ludiques. La compétition est importante et positive, mais elle ne doit pas éclipser ces deux derniers aspects. Il peut exister une élite chez les amateurs, mais pour qu'elle soit performante, il faut dans un premier temps avoir une base large », analyse Jean-Luc Auclair, référent du Comité fédéral pour les courses à poney.


Le développement des courses à poney est bénéfique pour l’ensemble de la filière. Il permet au monde de l’équitation d’attirer et de fidéliser une population nouvelle mais également de populariser la compétition hippique.

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